lundi 23 octobre 2017

Les Chroniques Lunaires, tome 4 : Winter

Titre : Winter
Tome 4 de la série Les Chroniques Lunaires
Auteur : Marissa Meyer
Traducteur :
Editeur : Pocket Jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 982
Résumé :
On dit que Winter est encore plus belle que la reine Levana...
La princesse déteste sa belle-mère, qui désapprouve ses sentiments pour Jacin, le séduisant garde du palais. Mais Winter n'est pas aussi faible que Levana le croit. Avec l'aide de Cinder et de ses alliés, elle aurait même le pouvoir de lancer une révolution et de gagner cette guerre qui dure depuis trop longtemps.
Cinder, Scarlet, Cress et Winter réussiront-elles à battre Levana ? Le conte aura-t-il une fin heureuse ?

Aaaaah, les Chroniques Lunaires... j'ai découvert le premier tome au CDI, avant de reprendre le blog... j'ai dévoré les trois premiers volumes plus un préquel en quelques mois. Et puis, le CDI a tardé à commander le quatrième tome, sorti peu après : au final, ils ne se le sont procurés qu'il y a quelques semaines. Aussi, quand je l'ai vu, j'ai littéralement sauté dessus. Après avoir écumé Internet pour me remettre l'histoire en mémoire, je me suis plongée dans ma lecture.

Le charme a été instantané : je me suis replongée avec facilité dans cet univers si spécial, si merveilleux... je le trouve en effet extrêmement complexe, riche, et en même temps très bien développé, de sorte que le lecteur ne se perde pas dans des méandres boueux... L'auteur a réussi à vraiment créer un monde qui tient debout, qui captive le lecteur, le transporte, le dépayse... que du bonheur ! Et, pour ne rien gâcher, la structure de chaque roman s'inspirant d'un conte de fées ajoute une dimension à la saga. Si vous ne connaissez pas encore l'univers de cette saga, honnêtement, n'hésitez pas et foncez !

L'intrigue est vraiment très bien construite : l'inspiration du conte de fée donne du relief et permet au lecteur de participer activement en essayant de saisir toutes les références cachées... mais ce n'est pas tout. En alternant les différents points de vue ( bien sûr, en changeant au moment où il y a le plus de suspens... si ce n'est pas diabolique ! ) mais aussi en alternant action et révélations, l'auteur construit une trame qui garde le lecteur complètement accroché ! Et ce, malgré les presque 1000 pages... pas une seule fois je n'ai eu la sensation de m'ennuyer ou que l'auteur se répétait... et la fin, juste magique, a clôturé en beauté cette saga sensationnelle et ce dernier tome extraordinaire !

Les personnages sont tous très riches, très bien construits, presque réels. Ils ont tous leurs petites particularités, ces petits reliefs qui les rendent tellement humains... J'étais vraiment triste de m'en séparer, une fois le livre refermé. L'auteur a réellement réussi à rendre toute une galerie de personnages, tous aussi différents et uniques les uns que les autres, extraordinairement vivants et inoubliables. Mais là où elle s'est vraiment surpassée, c'est sur le personnage de Levana. C'est un personnage de méchant comme j'en ai rarement vu, avec un très, très gros travail de psychologie derrière... un personnage vraiment unique, puissant, profond : une petite pépite.

Enfin, la plume de l'auteur mérite aussi d'être évoquée. Elle ne dénote pas par rapport au reste : fluide, agréable à lire, mais aussi d'une très grande richesse et d'une expressivité incroyable. La lecture a vraiment été un plaisir, un voyage hors du temps, un délice. Forte en émotions, elle ajoute un plus au roman... qui aurait déjà pu s'en passer !

J'ai enfin pu finir cette saga extraordinaire, avec un dernier tome qui a tenu ses promesses: intrigue, personnages, univers, plume, tout y était. Alors, si vous n'avez pas encore découvert cette splendide saga, foncez ! 

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dimanche 15 octobre 2017

Bilan du mois de septembre 2017

Honnêtement, je crois que je n'ai jamais été aussi à la bourre pour un bilan du mois.
Et, honnêtement, je n'ai jamais aussi peu lu : depuis le début du mois d'octobre, j'ai lu deux livres ( pour ma défense, c'étaient deux pavés ! ). Enfin bref, on est pas ici pour parler d'octobre mais bel et bien de septembre.
Concernant ma petite vie perso que je déballe à chaque fois devant vous, parlons de la rentrée. La rentrée. La meilleure manière de débuter le mois de septembre... ça s'est bien passé, concrètement. Je suis dans la même classe que l'année dernière ( à part trois élèves qui ont déménagé ) et niveau profs, ils sont tous très compétents ( contrairement à l'année dernière ) et la plupart sont également très sympathiques ( la plupart ). D'ailleurs ma prof de maths est vraiment la prof la plus gentiiiiille de l'univers ( ça contraste avec celle de l'année dernière ! ). Mais sinon, l'emploi du temps est dans le genre pourri, je quitte tous les soirs à 18h ( sauf le vendredi, je quitte à 17h ) et j'ai cours de 8h à 12h le mercredi, DS de 2 ou 4h tous les samedis matins, et j'ai toujours une seule heure pour manger. La joie.
Et la terminale, c'est aussi une charge de boulot... wow. Honnêtement, je trouvais déjà que je bossais pas mal en 1ere par rapport aux autres années, mais là c'est énorme. Cela dit, je me suis habituée au rythme ( qui est certes un peu écrasant ) et mes notes sont pas trop mauvaises, pour l'instant. A part ça, le français me manque troooop mais j'ai découvert la philo, une matière qui m'enthousiasme.
Que dire de plus ? Le mois de septembre s'est soldé, le 29, par une remise de prix ! Et oui, comme l'année dernière j'ai été invitée à Paris, à Henri IV, pour la remise des prix du CICERO ( concours de culture grecque, dans mon cas ). Déjà, j'ai passé un super après-midi avec les autres lauréats de mon lycée, qui comptaient pour la moitié dans mes amis ( les autres, je ne les connaissais pas, mais ils étaient sympas comme tous ! )... puis la remise des prix est arrivée, et, pour mon plus grand étonnement, moi qui était arrivée 3eme l'année dernière me suis retrouvée propulsée à la 1ere place, non seulement des lycéens mais aussi des prépas ! Je ne m'y attendais pas, et je suis tellement heureuse d'avoir réussi !
Bref, une fois ce déballage de vie fini, on peut passer aux livres.

Les coups de coeur :

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5/5 :

https://www.pocketjeunesse.fr/wp-content/uploads/Catalogue/9782266237093.jpgLe dragon de glace par Engström

4/5 :

Roman Chevillard Visiteur

3/5 :

Le temps des lézards est venu par Price

2/5 :

/

1/5 :


Les livres du mois :



10 livres... effectivement, c'est pas énorme. Mais bon, au vu de la quantité de choses à gérer, je trouve ça pas si mal. 

Allez, je vous souhaite un bon mois d'octobre ( pour ce qu'il en reste ! ) et je vous retrouve pour le prochain bilan du mois d'ici 15 jours, si tout va bien !

La vie est ailleurs

Titre : La vie est ailleurs
Auteur : Milan Kundera
Traducteur : /
Editeur : Folio
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 462
Résumé :
L'auteur avait tout d'abord pensé intituler ce roman L'âge lyrique. L'âge lyrique, selon Kundera, c'est la jeunesse, et ce roman est avant tout une épopée de l'adolescence ; épopée ironique qui corrode tendrement les valeurs tabous : l'Enfance, la Maternité, la Révolution et même - la Poésie. En effet, Jaromil est poète. C'est sa mère qui l'a fait poète et qui l'accompagne (immatériellement) jusqu'à ses lits d'amour et (matériellement) jusqu'à son lit de mort. Personnage ridicule et touchant, horrible et d'une innocence totale (« l'innocence avec son sourire sanglant » !), Jaromil est en même temps un vrai poète. Il n'est pas salaud, il est Rimbaud. Rimbaud pris au piège de la révolution communiste, pris au piège d'une farce noire.

Aaaah, Kundera. J'ai découvert ce grand auteur un peu par hasard, en cherchant des choses à lire en vue du Concours Général ( qui n'a strictement rien donné en terme de résultats, vous devez vous en douter ), et je suis tombée amoureuse. Alors, quand j'ai vu celui-ci, qui avait un résumé qui m'intéressait encore plus que le premier que j'ai lu ( L'insoutenable légèreté de l'être ), j'ai succombé. Et je me suis replongée dans l'univers de Kundera.

Ce que j'adore chez cet auteur, c'est la profondeur de l'histoire, des concepts qu'il utilise... il écrit une histoire pour s'interroger sur la vie, sur des concepts tels que l'Art, la révolution et le communisme, le sens de la vie, le rôle de la mère... en fait, ce roman pourrait servir de manuel de philo en terminale à lui tout seul. Ce qui est d'ailleurs assez drôle, c'est que le matin je voyais des concepts en cours de philo, et je les retrouvais le soir en ouvrant mon livre ! Bref, tout ça pour dire que chaque roman de Kundera est d'une richesse incroyable. Il permet une lecture active, impliquant totalement le lecteur. Ce n'est pas une lecture-repos, une lecture qu'on peut prendre pour se détendre le soir, sans penser, juste en se laissant guider par le narrateur : c'est une lecture qui exige une réponse active, une interaction. Et c'est juste incroyablement enrichissant. Sans parler du fait que l'histoire en elle-même est tellement riche, tellement intéressante, fascinante... j'ai pris du plaisir à entrer dans cette histoire, que j'ai trouvée plus fascinante encore que celle de L'Insoutenable légèreté de l'être...

Côté écriture, Kundera est également un auteur incroyable, fascinant, un auteur dont la plume est unique et marquante. Déjà, il emploie un vocabulaire riche et varié, une plume élégante, qui pourtant ne cède pas du tout à l'artificialité : Kundera écrit avec la voix du coeur, il nous laisse entrer dans un monde plein de réalisme et dresse devant nous des décors plus vrais que nature ; il nous fait entrer dans un univers intérieur où il fait bouger ses personnages et explore des concepts. Sans parler de l'aspect le plus génialissime de son écriture : son emploi du narrateur. Il crée en effet un narrateur très ambigu, mais au rôle extrêmement riche, et laisse le lecteur interagir avec, ce qui, encore une fois, est extrêmement enrichissant.

Les personnages de ce roman sont tout aussi riches et creusés que le reste : j'ai pris un plaisir immense à les découvrir. Le personnage de Jaromil est un personnage vraiment très complexe, avec différentes facettes. Même si, objectivement, c'est un personnage assez pitoyable et méprisable, et pourtant, Kundera arrive à nous le rendre attachant, à nous faire suivre ses frasques avec avidité, fasciné par ce personnage qui grandit devant nous... et sa mère ! Sa mère ! C'est incroyable le nombre de facettes que l'auteur nous dévoile, des facettes qui se remplacent, si bien qu'arrivés au milieu du roman, quand on repense à la vision de la mère qu'on avait au début, on a une sensation d'étrangeté... je n'avais jamais éprouvé ça, c'est merveilleusement bien fait !

Un roman fascinant, comme j'en avais rarement lu, qui explore des concepts philosophiques en profondeur en exigeant une participation active du lecteur... une petite pépite qui m'a fait voyager et réfléchir !

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dimanche 8 octobre 2017

Le Visiteur Inattendu

Roman Chevillard VisiteurTitre : Le Visiteur Inattendu
Auteur : Jean-Paul Chevillard
Traducteur : /
Editeur : La Marguillerie
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 158
Résumé :
Caroline et Philippe Palisset exploitent un élevage d'une centaine de chèvres au cœur du Charolais et ils produisent et commercialisent des fromages. Parmi leurs clients figure un couple d'Allemands, Helena et Rudolph Brückmann qui viennent d'acquérir une résidence secondaire dans la région. Rudolph avoue aux éleveurs que son grandpère paternel s'appelait Palisset et qu'il était natif du Charolais. Mais il ne dispose en tout et pour tout comme informations qu'un prénom incomplet : Jean-Mar... Commencent lors pour Philippe Palisset des recherches qui vont progressivement lui faire remonter le temps.

Ce livre traîne dans ma PAL... depuis à peu près un an et demi. Ce qui commence à faire un petit peu long. D'où sort-il ? Et bien, je ne sais pas si vous vous rappelez ( à mon avis, non, vu que votre principale préoccupation et source d'intérêt n'est très probablement pas ma vie ) mais, quand j'étais en seconde ( il y a un an et demi, donc ), j'ai terminé 7eme à un concours de nouvelles ( mon premier <3 ) et ce livre figurait dans la pile qui m'a été remise en cadeau. Jusqu'à présent, je l'ai un peu laissé prendre la poussière dans ma PAL... mais j'ai enfin réparé mon oubli !

On découvre avec ce roman un paysage typiquement français : apparemment, l'auteur adore sa région d'origine, le Charolais, et ça se sent dans le roman ! Je ne connaissais pas du tout cette région ( juste de nom ) et j'ai pris beaucoup de plaisir à la découvrir à travers la plume d'un passionné. L'auteur dépeint de magnifiques paysages, installe une atmosphère bien particulière, et c'est super ! Sa plume est très agréable à lire, élégante, raffinée, tout en finesse, un brin rêveuse, et aussi très tendre. Ce roman a donc été un petit nuage sur lequel j'ai pris beaucoup de plaisir à planer, un petit intermède de tendresse et de douceur auquel je ne m'attendais pas forcément.

L'intrigue est assez prenante, on rentre tout de suite dans le vif du sujet ! L'auteur parvient assez vite à captiver le lecteur et on se prend facilement au jeu. Je ne pensais pas, honnêtement, éprouver autant d'intérêt pour ce livre qui est plutôt éloigné de ce que je lis d'habitude... mais l'auteur a réussi à me passionner, et je me suis laissée glisser dans cette histoire, assez courte, mais dont le format est parfaitement adapté au contenu ( je ne voyais pas plus long ), avec des intrigues secondaires qui s'entremêlent... J'étais très contente de ma lecture en refermant le livre. Tout se termine bien, d'une manière idéale, même : la parfaite fermeture pour ce livre hors-catégories.

Côté personnages, je les ai aussi trouvés tendres, attachants, et j'ai adoré partager ce moment avec eux. Ils sont vraiment touchants, très humains, tous, et se fondent parfaitement dans le décor que plante l'auteur. Ils sont tendres, amusants, ils reflètent parfaitement le roman ( donc maintenant, c'est l'adverbe parfaitement donc j'use à tort et à travers ). Même si ce ne sont pas les personnages les plus fouillés que j'ai connu, ils conviennent parfaitement à l'histoire et à l'univers, et cette harmonie est géniale.

Une roman très tendre, très doux, qui m'a beaucoup plu : c'est un petit intervalle de tranquillité et de bonheur que je vous invite tous à expérimenter !

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4/5

Lumière, le Voyage de Svetlana

Titre : Lumière, le voyage de Svetlana
Auteur : Carole Trébor
Traducteur : /
Editeur : Rageot
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 371
Résumé :
 Entre raison et passion, ombre et lumière, le destin captivant de Svetlana. Hantée par la dernière volonté de sa mère adoptive, Svetlana quitte le Paris des Lumières pour rejoindre la Russie des tsars. Au cours de ce voyage, elle rencontre des êtres mystérieux, Varlaam et Mira, et se découvre d'étonnants pouvoirs... Pour accepter sa véritable identité, Svetlana doit affronter sa part d'ombre. Et qui, de Boris, l'officier d'élite, ou d'Aliocha, le paysan rebelle, l'aidera à se révéler à elle-même ? 

Carole Trébor est une auteur que j'apprécie beaucoup : le U4 qu'elle a écrit, Jules, a été mon préféré ; j'ai adoré sa série Nina Volkovitch, qui se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale en Russie ( lue avant le début du blog ). Du coup, forcément, j'avais envie de me laisser embarquer dans ce nouveau roman, encore une fois en Russie, bien que dans une période différente.

Je m'attendais à retrouver une plume agréable à lire, fluide, et pourtant relativement riche : ce qui caractérisait pour moi le style de l'auteur. Mais, malheureusement, ça n'a pas été le cas. J'ai été très surprise de découvrir que, pour ce livre-ci, je trouvais ma lecture extrêmement pénible. J'ai en effet trouvé le style de l'auteur très artificiel. Je n'avais pas une impression de franchise, de clarté. J'ai du mal à exprimer ce que je ressens, mais, en gros, il y avait une raideur dans la plume, quelque chose qui m'a beaucoup gênée. L'auteur n'écrivait pas avec aisance... et pire que tout, j'ai trouvé la plume simpliste, le vocabulaire peu diversifié, comme si elle s'adressait à des enfants plutôt qu'à des adolescents... chose que j'ai détestée. Cette raideur, ce manque d'élégance, m'ont déjà beaucoup frustrée...

Et ça n'a pas été en s'arrangeant, malheureusement. En plus d'avoir eu du mal à rentrer dans l'histoire à cause de la plume, j'ai eu aussi beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire à cause des personnages. Svetlana, pour commencer. La narratrice est effectivement extrêmement naïve, nunuche, extrêmement ennuyante et agaçante. Je l'ai détestée, et j'ai passé toute ma lecture à me plaindre mentalement d'elle. En plus d'être très agaçante, elle manquait singulièrement de profondeur : difficile, donc, d'accorder la moindre once d'indulgence à ce personnage, en tout point détestable. Les autres personnages sont soit trop fades, trop secondaires, soit stéréotypés et tout aussi agaçants : je pense notamment à Aliocha, qui est assez cliché et qui passe pour un benêt tout au long du roman...

L'intrigue ne redresse guère le tableau. Elle est extrêmement ( je ne sais pas ce que j'ai, aujourd'hui, j'utilise beaucoup trop cet adverbe ^^ ) prévisible, et, forcément, elle ne m'a pas embarquée, surtout avec de gros handicaps comme décrits précédemment. Les événements s'enchaînaient d'une manière totalement artificielle, et je ne pouvais pas adhérer à une intrigue pareille... De plus, l'intrigue, trop plate, trop prévisible, est affublée d'un autre handicap, et de taille. C'EST QUOI CETTE FOUTUE ROMANCE INTEGREE N'IMPORTE COMMENT ? Je suis de moins en moins réfractaire aux romances, mais il y a des limites. Alors, quand on me colle une romance très mal ficelée, très prévisible, qui n'apporte rien à l'histoire, forcément je freine. Mais quand en plus L'AUTEUR AJOUTE UN FICHU TRIANGLE AMOUREUX TRES MAL FAIT QUI APPORTE ENCORE MOINS DE CHOSES A L'HISTOIRE, c'est décidément perdu. Surtout que ce triangle amoureux est très mal fait, dans le plus pur style " je colle ça là parce que c'est populaire ".

Une énorme déception avec ce roman. Je ne sais pas ce que Carole Trébor a fichu, mais ce coup-ci elle m'a déçue en tout point... ou alors, peut-être que mes goûts ont radicalement évolué...

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