mercredi 2 novembre 2016

L'Herbe Bleue

Résultat de recherche d'images pour "herbe bleue pkj"Titre : L'herbe bleue
Auteur : Anonyme - Béatrice Sparks ? ( merci Internet... )
Traducteur : France-Marie Walter
Editeur : Pocket Jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 209
Résumé :
L'herbe bleue est le récit du journal d'une adolescente de 15 ans mal dans sa peau.
Elle vit avec ses parents et son jeune frère et sa petite sœur, son père est professeur et il est muté dans l'université d'une autre ville, toute la famille va déménager.
Nouvelle ville, nouvelle école, elle rencontre Berth, une jeune fille de son age qui devient sa meilleure amie, mais Berth part pendant les vacances et pour ne pas rester seule, elle va chez ses grand parents dans son ancienne ville, elle rencontre d'anciens amis et lors d'une soirée, elle goûte pour la première fois à la drogue, le « LSD ».

J'avais repéré ce livre sur le blog Les Petites Lectrices, et il m'avait intrigué. Du coup, quand je l'ai vu à la médiathèque, je l'ai emprunté et me suis empressée de le lire.

C'est un livre qui se lit très vite, de part sa petite taille. J'ai été agréablement surprise par le style d'écriture : le vocabulaire est très riche, c'est fluide, magnifiquement bien écrit. Et puis j'ai vérifié et en fait c'est un psychologue qui l'a écrit en s'inspirant du journal d'une de ses patientes.
En tout cas, ce psychologue écrit très bien, et joue avec le langage, par phases : quand elle est droguée, la jeune fille s'exprime bien différemment de quand elle ne l'est pas.

L'histoire est vraiment touchante, bouleversante, même. Alice dépeint l'enfer de la drogue avec acuité. J'avoue, l'univers de la drogue n'est pas un monde que je connais beaucoup, beaucoup - ce que je veux dire, c'est que j'ai une connaissance de base, je ne suis pas non plus hyper calée là-dessus. J'ai été vraiment attristée par cette descente aux enfers, et la fin m'a vraiment frappée, choquée. Ce roman, c'est une vraie claque. J'ai appris plusieurs choses - et pas des plus joyeuses - durant cette période des années 80 aux Etats-Unis...
Ce témoignage se lit très vite et est donc très addictif. Impossible de le lâcher... L'histoire alterne hauts et bas, jusqu'à la claque finale... Ce n'est pas une lecture dont on sort indemne, une lecture qu'on peut oublier une fois le livre fermé.

Le personnage principal, la narratrice, est très attachante et touchante. C'est une adolescente mal dans sa peau, qui se pose des questions qu'on pourrait tous se poser. Elle combat la drogue avec acharnement, ne baisse jamais les bras, c'est une battante. Cette jeune fille, qui a finalement bel et bien existé, est incroyablement touchante et émouvante.
J'ai également adoré Joe, Chris, et puis ses parents, sa famille. Toutes ces personnes qui ont souffert avec elle, et, dans le cas de Chris, pour la même raison.
La forme de journal intime permet d'être le plus proche possible d'Alice, l'adolescente. Cela renforce l'impact des mots...

Une lecture bouleversante, sur les dangers de la drogue. Un livre qui peut heurter la sensibilité des plus jeunes ( sur la quatrième de couverture il est conseillé " à partir de 15 ans "... ), un livre touchant. A lire pour comprendre. 

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5/5

mardi 1 novembre 2016

Douze ans, sept mois et onze jours

Titre : Douze ans, sept mois et onze jours
Auteur : Lorris Murail
Traducteur : /
Editeur : Pocket Jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages :302
Résumé :
Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C'est là que Walden est abandonné par son père. À partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange...

J'ai entendu parler de ce roman à plusieurs reprises et il me tentait bien. Malgré tout, j'avais eu une très mauvaise expérience avec cet auteur ( le frère de la grande Marie-Aude Murail ! ) l'année dernière avec Shanoé et j'avais donc un peu peur avant de me lancer dans cette lecture...

Le roman nous est vendu comme " un thriller dont vous ne sortirez par indemne "... Et bien, ça n'a pas marché avec moi. Il y a eu UN passage où j'ai ressenti un peu de peur. Le reste, nada, zéro. Ensuite, les raisons, le pourquoi du comment ne m'ont absolument pas convaincue, et m'ont même déçue. Je m'attendais à quelque chose de plus grandiose, de plus... je ne sais pas, moi. En tout cas, si je ne m'attendais pas à ces explications, elles ne m'ont pas ravie non plus. De plus, j'ai trouvé que l'auteur avait mal calculé son coup, qu'il avait lancé ses révélations au mauvais moment. Après, ça a tué tout le suspens qui restait, ce qui était dommage, parce que pendant la première partie du roman, je lisais à toute vitesse, je voulais savoir la suite... A cause de ces révélations prématurées et qui ne m'ont pas convaincue, tout mon élan a été coupé.

Le style de l'auteur, tout comme dans Shanoé, m'a plutôt plu. Il est fluide, agréable à lire, assez riche en vocabulaire. Dommage qu'il ne véhicule pas plus d'émotions et ne serve pas à construire une atmosphère plus inquiétante...

J'ai adoré Walden, le héros du roman. C'est un petit garçon très attachant, que j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre. Il est courageux, intelligent, et en plus il m'a pas mal fait penser à mon petit frère ^^
J'ai aussi adoré Amy, ce personnage un peu torturé m'a beaucoup plu...
Je n'ai pas trop apprécié Jack mais je dois tout de même reconnaître que c'est un personnage très complexe, bien construit et intéressant à découvrir.
Sinon, les autres personnages, un peu trop stéréotypés peut-être, ne m'ont pas convaincue.

Un livre qui a du bon et du mauvais. Je n'ai pas du tout ressenti de la peur, et les révélations étaient décevantes pour moi, mais les personnages principaux étaient bien construits et le style sympathique à lire.


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3/5

Le Père Goriot

Résultat de recherche d'images pour "le père goriot bibliolycée"Titre : Le Père Goriot
Auteur : Honoré de Balzac
Traducteur : /
Editeur : Hachette
Collection Bibliolycée
Nombre de pages : 289
Résumé :
La maison Vauquer est une pension parisienne où se côtoient des résidents que tout oppose, et pourtant inexorablement liés : Rastignac, un jeune étudiant en droit, le Père Goriot, un ancien fabriquant de vermicelles, ou encore le mystérieux Vautrin.
Tous ont leurs secrets et leurs faiblesses.
Rastignac, obsédé par la haute société, délaisse ses études pour tenter de s’y faire intégrer.
Vautrin cache une étrange cicatrice et un passé douloureux.
Le Père Goriot s’est ruiné ses filles, indignes par leur honte de leur père.
La maison Vauquer s’apparente alors à une peinture de cette époque, un cliché de personnages aussi différents qu’unis, criants de vérité, acteurs d’une comédie humaine.

J'avais déjà lu ce classique il y a 2 ou 3 ans, et j'en ai gardé un assez bon souvenir. Mais j'ai dû le relire pour le français ( interro dessus jeudi en première heure... la joie ).

J'aime beaucoup l'écriture de Balzac, que je trouve très riche. Les descriptions sont menées d'une main de maître, et l'auteur sait faire monter la tension là où il faut. Ce n'est pas le style le plus facile à lire au monde, mais vraiment, c'est très beau, très riche, structuré, et il y a beaucoup de choses cachées derrière, ce que j'adore.

L'intrigue est assez prenante, même lors d'une relecture. Je ne me suis pas tellement ennuyée ( même si à certains passages, c'était plus lassant, mais c'était plus dû à la relecture qu'autre chose ). Le mélange de réalisme, romantisme, roman d'initiation avec des touches de policier est très efficace pour capter le lecteur. La structure du roman permet de captiver le lecteur, et les rebondissements sont relativement nombreux.  Du coup, à mon sens ce n'est pas un de ces classiques gonflants qui faut se forcer à lire parce qu'il y a une interro...

Mais la véritable force de ce roman, ce sont les personnages. Bien sûr, il y a le père Goriot : " le Christ de la Paternité ", cet homme qui a tout sacrifié à ses filles, dont l'amour dépasse toutes les limites. Sa passion dépasse tout. Et, on peut le voir comme on le veut, mais personnellement je considère ce personnage comme un mythe, un dieu. Un dieu de l'amour paternel. C'est un personnage pour lequel j'ai ressenti énormément de compassion. Et, comme tous les autres personnages du roman, il m'a paru assez réel, humain.
Eugène de Rastignac, lui, est également un personnage qui me fascine, notamment par la façon dont laquelle Balzac joue de l'appellation. Soit il est Eugène, jeune homme pur, soit il est Rastignac, ambitieux prêt à tout. Cette dualité me fascine et j'ai adoré suivre ce personnage assez attachant, sympathique ( surtout quand il fait des bourdes ).
J'ai également adoré Mme de Bauséant. Quant aux deux filles, à défaut de les apprécier, j'ai ressenti à la fois compassion et dégoût envers elle ( ce qui prouve bien que Balzac a réussi son coup, pour faire éprouver des émotions aussi contradictoires ! )

Une très bonne (re)lecture avec ce classique de Balzac. Maintenant, j'espère avoir une bonne note à l'interro ! xD

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5/5

lundi 31 octobre 2016

L'épreuve, préquel : Avant Le Labyrinthe : L'Ordre de tuer

Titre : L'Ordre de Tuer
Préquel de la série L'épreuve
Auteur : James Dashner
Traducteur :
Editeur : Pocket Jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 349
Résumé :
Treize ans avant que Thomas entre dans le Labyrinthe, une éruption solaire a frappé la Terre. Mark et Trina ont survécu à la catastrophe. Mais cette terrible épreuve n'est rien comparée à ce qui les attend. Une étrange épidémie se répand aux États-Unis, elle frappe de folie les individus qu'elle atteint. Pire, elle met en danger jusqu'à l'existence de la race humaine !
Convaincus qu'il existe un moyen de sauver les malades, Mark et Trina sont bien décidés à le trouver... s'ils parviennent à rester en vie. Dans ce monde dévasté, certains préfèrent tuer pour que personne ne découvre la vérité.

Comme avec tous les préquels, je ne ressentais pas l'envie d'acheter ce livre. Mais, comme ça m'arrive souvent, en le voyant à la médiathèque, je n'ai pas hésité à l'emprunter, parce que ça serait dommage de m'en priver. Je l'ai donc lu ; il constitue ma 92eme lecture pour le 4eme Challenge de la Littérature de l'Imaginaire.

J'ai terminé la saga L'épreuve il y a maintenant 2 ans, ce qui fait que je me souviens vaguement de l'intrigue, mais je ne me rappelais plus des révélations de la fin, que faisait exactement la Braise, etc... Du coup, j'étais par moments un peu larguée. Mais, grâce à Internet, j'ai pu dénicher plusieurs des infos qui me manquaient, et je peux vous dire que ça a tout de suite été mieux.
Dans ce livre, on apprend quelques secrets bien juteux, notamment sur la Braise.Enfin, rectification : j'ai appris des trucs dont je ne me souvenais pas mais en fait qui étaient déjà dits avant. Donc bon. Néanmoins, on suit ses débuts, son évolution rapide... Et j'ai beaucoup aimé cet aspect-là. L'univers développé m'a séduite, comme il l'avait fait dans la saga principale.

L'intrigue est plutôt prenante, même carrément haletante : il y a de l'action en ribambelle. Comme dans la saga principale, James Dashner joue avec les informations et n'en livre qu'une partie, ce qui est tout de même extrêmement rageant mais qui pousse à se jeter dans la lecture avec acharnement. Enfin, l'atmosphère est quand même carrément glauque, et très, très flippante. C'est un roman vraiment parfait pour Halloween car la plupart des passages font frissonner, trembler, sursauter... Je peux vous dire que, si on lit le soir avant de se coucher, on n'est pas à l'aise après. L'ambiance est particulièrement glaçante ( malgré la chaleur qui semble régner sur la Terre depuis les éruptions solaires... ah ah. ), sinistre, sombre et très très angoissante. C'est tout de même assez violent et les descriptions, sans être non plus trop détaillées, sont parfois un peu crues. C'est pourquoi ce roman n'est peut-être pas adapté aux plus jeunes d'entre vous.

Malheureusement, tout ne m'a pas convaincue, loin de là ! Le style de l'auteur, pour commencer, ne m'a pas vraiment plu et j'y suis restée assez insensible. Déjà, il aurait pu amplifier au maximum les émotions du lecteur ( la nervosité, notamment ) mais n'exploite pas ce potentiel, ce qui est vraiment dommage. De plus, j'ai trouvé le style plutôt plat, monotone. Rien d'extraordinaire, pas de trésors d'éloquence ou de richesse de vocabulaire. Après,  peut-être que la traduction ne rend pas justice à l'auteur, mais personnellement je n'ai pas du tout été convaincue.

Les personnages ne m'ont pas non plus plu. Je les ai trouvé clichés, aux réactions stéréotypées. La relation Mark-Trina était extrêmement facile à deviner. Aucun des personnages présentés ne m'a plu, bien que le personnage du vieux soldat ait quand même été plus travaillé que les autres. Je n'ai pas réussi à m'attacher à eux, ce qui fait que j'ai suivi l'histoire avec beaucoup plus de distance.
Du coup, des scènes écrites pour provoquer des émotions très fortes ne m'ont fait ni chaud ni froid, alors que je suis pourtant hyper sensible. Cela est dû à la fois aux personnages et au style de l'auteur. Bref, c'est dommage parce que le côté émotion a été très négligé...

Une lecture assez mitigée, avec d'un côté un univers que j'apprécie, une intrigue haletante et une atmosphère très halloween-esque, et de l'autre des personnages assez clichés, des relations prévisibles, une plume peu agréable à lire, ce qui provoque un manque d'émotion total. Dommage.


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3/5

http://amarueltribulation.weebly.com/uploads/2/5/4/4/25445014/8760376.jpg?625

Tag #12 : Autumn Book Tag

Coucou !

On se retrouve pour un tag. J'ai été taguée par Honorine du blog Le Blog-Livre d'Honorine ( retrouvez son article ici ) et du coup je vous le fais tout de suite ( avant d'oublier ). :D

( Les joies de l'automne : quand, en levant la tête, on se rend compte qu'il fait nuit à 18h... et je quitte à 18h 2 fois par semaine. Youpi ).

Trouvez une couverture qui vous fait penser à l'automne.

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Je dirais le tome 2 de Susan Hopper, une série par les auteurs de Oksa Pollock. Je n'ai lu que le tome 1 perso, mais la couverture du tome 2 évoque encore plus l'automne que la première donc je vous la mets.


Un livre parfait pour lire au coin du feu.

Et bien, il y a La Passe-Miroir, de Christelle Dabos. Bon, ce livre est parfait tout court, mais particulièrement au coin du feu. 

Un livre que tu utiliserais pour allumer un feu.

Ouh le sacrilège ! xD
Je dirais L'Ile au Trésor de Robert Louis Stevenson. Je sais, c'est un classique, mais ça m'a tellement gonflée que je l'ai pas fini. 
Franchement, ça n'en a pas l'air, mais c'est vraiment, vraiment rasoir.


Un couverture avec du brun comme couleur principale ou avec des feuilles sur la couverture.

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En plus, comme il fait nuit tôt en automne, ça passe très bien. 


Comme quand vous guérissez après une longue période pendant laquelle vous étiez enrhumé, un livre que vous étiez content d'avoir fini.

La Princesse de Clèves, de Mme de la Fayette. Ce classique n'était pas du tout mon style, l'intrigue plate et sans intérêt pour moi, plus la galerie de personnages tellement étendue qu'on s'y perdrait ont fait de ma lecture un voyage peu agréable. 


Un film que vous aimez regarder quand le frais s'installe.

De base, je ne suis pas trop film. D'ailleurs, faut pas regarder ma culture cinématographique de trop près.
Ca passe si je dis Harry Potter parce que j'ai pas d'autre idée ?


Quelle couverture de livre vous rappelle l'automne?

Je rêve ou c'est la même question que la première ?
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Il y a le tome 3 d'Indiana Teller... C'est une série de 4 tomes par l'auteur de Tara Duncan que j'ai adorée. Chaque tome s'appelle " Lune d'une saison ". Bah du coup le tome 3 c'est " Lune d'Automne ".
Logique.


Quelle série de livre aimeriez-vous lire cet automne ?

Il y en a trop... Et cette question n'est pas claire !
Si c'est continuer une série déjà entamée, ça serait Phobos ou Une Braise sous la Cendre, dont les prochains tomes sortiront en novembre ( qu'est-ce que j'ai hâte ! ) Si c'est pour en commencer une, je dirais Seuls au Monde, une série qui me fait envie depuis la 6eme... C'est-à-dire que cette envie commence à dater. 


Un livre qui vous fait voyager.


Rapport avec l'automne ? Moi j'en vois pas.
Mais j'ai trouvé ! Les Hauts du Hurlevent, d'Emily Brontë. Parce que je m'imaginais tellement sur la lande venteuse et pluvieuse ( #ambiancenovembre ). En plus, j'y ai été en vrai ( y avait du vent mais pas la pluie, Dieu merci ).

Un livre pour Halloween

Je dirais Sunshine, tome 1, de Paige McKenzie. Si la fin du livre est nettement moins flippante et s'éloigne de l'esprit de départ, le début est très très flippant et m'a vraiment frissonner.
Allez, un deuxième pour la route ! Il y a aussi Avant Le Labyrinthe : L'ordre de tuer qui est un prequel de la célèbre série, que je viens de finir. Il y a des qualités et des défauts, mais c'est indéniable que ce truc provoque une tension nerveuse incroyable et fait sursauter quelques fois.

Voilà, c'est tout pour ce tag ! J'espère qu'il vous aura plu et je remercie encore Honorine de m'avoir taguée !
Je ne nomine personne, vous pouvez le reprendre si le coeur vous en dit !